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Une journée de fête à Nanteuil-sur-Aisne pour les enfants ! Bryan
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Une journée de fête à Nanteuil-sur-Aisne pour les enfants ! Bryan
Les Ardennes figurent parmi les territoires les plus fragilisés par la souffrance psychique. Dans le Grand Est, les indicateurs de santé mentale montrent une prévalence élevée des troubles dépressifs et de la détresse psychologique, supérieure à la moyenne nationale. Cette réalité se traduit localement par un recours important aux soins en santé mentale, des hospitalisations fréquentes et un taux de suicide préoccupant. Derrière ces données, souvent froides et abstraites, se cachent des parcours de vie marqués par l’isolement, la précarité, l’épuisement moral et le sentiment de ne plus réussir à faire face.
La dépression et la souffrance psychique ne sont pas toujours visibles. Elles peuvent s’installer silencieusement, toucher des personnes de tous âges et de tous horizons, et rester longtemps ignorées, parfois même par l’entourage proche. Un repli sur soi, une fatigue inhabituelle, une perte d’intérêt, des propos alarmants ou un changement soudain de comportement sont autant de signaux qui doivent alerter. Dans ce contexte, l’entraide entre proches, amis, collègues et voisins joue un rôle fondamental. Oser poser une question, écouter sans juger, montrer sa présence ou orienter vers un professionnel peut permettre de rompre l’isolement et, parfois, de sauver une vie.
La prévention du suicide ne repose pas uniquement sur les professionnels de santé. Elle est une responsabilité collective. Chaque personne peut devenir un maillon essentiel de la chaîne de prévention en restant attentive à l’autre et en relayant les dispositifs d’aide existants. Parler de santé mentale, c’est lutter contre les tabous, permettre l’expression de la souffrance et rappeler qu’il existe des solutions, même lorsque tout semble perdu.
Dans le cadre de la Journée nationale de prévention du suicide du 5 février 2026, le Centre Hospitalier Bélair se mobilise afin de sensibiliser le grand public, les professionnels et les partenaires du territoire aux enjeux de la santé mentale et au repérage de la souffrance psychique. À travers cette démarche, l’établissement réaffirme son engagement en faveur de la prévention, de l’information et de l’accompagnement des publics concernés, en coordination avec les acteurs du territoire et les partenaires du parcours de santé mentale;
Cette mobilisation est aussi l’occasion de rappeler l’existence de dispositifs d’aide accessibles à tous. Le 3114, numéro national de prévention du suicide, est gratuit, confidentiel et disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Il s’adresse aux personnes en détresse, à leurs proches et aux professionnels, et permet de joindre des soignants formés à l’écoute et à l’évaluation du risque suicidaire. D’autres dispositifs, comme VigilanS, assurent un suivi renforcé après une tentative de suicide afin de rompre l’isolement et de garantir la continuité des soins. Pour les adolescents et jeunes adultes, VigiteenS, en lien avec la Maison des Adolescents des Ardennes, propose un accompagnement adapté aux jeunes et à leurs familles.
Le suicide demeure un sujet douloureux, qui touche profondément les familles, les proches, les collègues et l’ensemble de la société. Pourtant, parler, être entendu et accompagné peut réellement sauver des vies. Dans les Ardennes comme ailleurs, renforcer l’entraide, encourager la parole et mieux faire connaître les ressources d’aide sont des leviers essentiels pour prévenir les drames. Face à la souffrance psychique, personne ne doit rester seul.
Écrit par: BOUTON
Présenté par Jean Pierre et Rémi
18:00 - 19:00
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Présenté par Fabien
08:00 - 10:00
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