Intercités # 2 : La révolution par une voix détournée

 
Issue de la scission dans le mouvement lettriste des années 1950, l’Internationale situationniste est créée en 1957, appelée à marquer les esprits rebelles du monde entier. Après avoir jeté l’étincelle de Mai-68, le groupe de provocateurs finit par s’auto-dissoudre en 1972. Mort, Guy Debord ? Nada ! On le retrouve en 1974, entouré de sacrés filous, dans un disque intitulé Pour en Finir avec le Travail. Chansons du prolétariat révolutionnaire. Ça y détourne gaiement les paroles d’Yves Montand ou de Jacques Dutronc, loin du stalinisme du premier et des yéyés du second. Ferdi, Nico Von Zeppelin & Just Lélé vous lisent la chronique de Lémi « La révolution par une voix détournée » pour le journal CQFD, qu’on retrouvera par écrit ici. Embarquement immédiat pour la destruction de l’art bourgeois, la dynamite de la guitare et l’espoir d’une révolution de la vie quotidienne.
 
 
Tracklist :
 
Vanessa Hachloum – Il est cinq heures, le nouveau monde s’éveille
Jacques Marchais – La Mitraillette
Vanessa Hachloum, Jacques Marchais – La Chanson du CMDO
Vanessa Hachloum, Jacques Marchais, Michel Devy – La Maknovstchina
Vanessa Hachloum – Les Journées de Mai
Jacques Marchais – La Java Des Bons Enfants
Les Charlots – Merci Patron
Jacques Marchais – La vie s’écoule, La vie s’enfuie

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